Y a-t-il une crise en ce qui concerne la pratique de la photo en piscine ? Le Championnat de France de la discipline vient de se dérouler en région parisienne et le nombre de participants n’a pas été à la hauteur de la manifestation. Je profite de cet édito pour faire un plaidoyer pour la pratique de la photo en milieu clos et, bien entendu, nous vous proposons le palmarès et les images réalisées lors de cette 23ème édition. Véritable outil pédagogique, le bassin artificiel permet d’acquérir des connaissances techniques indéniables. Il suffit de voir combien les stages sont fructueux et plébiscités par les participants. C’est aussi le moyen de tester, régler nos appareils et finalement de pratiquer quelque soit le temps. Là est peut-être la source d’un engouement qui tend à s’estomper. Initialement prévu pour les périodes hivernales, le championnat de France qui se déroulait en février ou en mars répondait à une demande qui provenait de toutes les régions. L’entrainement et sa grande messe finale permettaient à chacun d’assouvir sa passion durant les mois d’hiver. La compétition en piscine, c’est l’occasion de réaliser des images insolites, de se retrouver avec des idées novatrices et finalement de s’adonner à notre passion.
(Extrait de l'édito du numéro 34 )